Incidences de la loi FILLON sur l’Education en Guyane
*Accroissement des inégalités pour l’accès à l’éducation :
Contrat de réussite éducative
Attribution de bourses quiiux bon élèves.
Remise en question des ouvertures de CLIS, conditionnés
par les possibilités budgétaires de l’académie.
Développement de lopprentissage au détriment des L.P.
Tri social des élèves au niveau du collège, le L.P. devenant la remédiation à l’échec scolaire
*Suppression massive d’emplois :
Au niveau de la France, 3400 postes de titulaires
supprimés. Et près de 2200 postes de contractuels dans
l’éducation.
Développement intensif des personnels de remplacement =
précarité
Seulement 1 emploi sur 2 sera remplacé pour les départs à
la retraite.
Réquisitionnement des enseignants par les CE pour
remplacer les absents en interne.
*Effets nocifs immédiats :
Accentuation de la mobilité des titulaires = "Turn
over" encore plus important pour la Guyane.
Enfin : Baisse générale de 5% du pouvoir d’achat des fonctionnaires entre le 1er janvier 2OO0 et le 31 décembre 2004.
Conclusion :
- Aggravation des conditions de travaiLdûes à une
forme de redéploiement des personnels.
- Diminution des chances de succès des jeunes par une orientafion précoce vers des filières professionnelles voies de garage.
- Fragilisation des collectivités départementales et
régionales, par une décenfralisafion des personnels
non-enseignants sans moyens financiers
d’accompagnement.
- Accroissement des pouvoirs des CE, laissant libre cours à l’arbitraire.
Le STEG-UTG restera, vigilant car tout ceci est
inacceptable.
D’ailleurs, la mobilisafion du 20 janvier dernier était à la hauteur de l’enjeu (60% de grévistes).
6 février 2005
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