Motion sur la Violation des Droits Fondamentaux
Les politiques de protection de l’environnement et de contrôle des flux migratoires (Plan Anaconda, etc.) ne doivent pas être des prétextes pour réprimer les travailleurs étrangers et pour violer les droits fondamentaux des Guyanais et des populations venant des pays voisins.
Les postes de contrôle permanent, véritables check-point érigés sur les routes d’accès (Saint-Georges, Régina...) sont des restrictions graves aux droits de circulation des personnes. Ils ont leur équivalent en Palestine occupée par l’armée Israëlienne où dans l’Afrique du Sud de l’époque de l’arpatheid.
Les violences et les violations des droits de l’homme pratiquées par les gendarmes à l’encontre des étrangers et plus particulièrement ceux venant des pays voisins sont préjudiciables à l’image de notre pays et à nos relations avec ces derniers.
Les syndicats :
Dénoncent ce qui constitue un des aspects de la politique de l’Etat Français en Guyane, attentatoire aux Droits et aux Libertés.
Soulignent que l’U.T.G. ne restera ni muette, ni inactive face à ces atteintes.
Appellent les organisations à ne pas rester silencieuses et indifférentes à ce grave problème.
12 décembre 2004
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