Pédesert le malhonnête, spécialiste des complots et des coups bas.
Mercredi 7 mars 2007, tout le monde découvrait avec stupeur un Flash Infos de la direction du Centre intitulé « Délestage évité de justesse...Un acte de malveillance serait à l’origine ». A la lecture, on y apprenait que 600 litres de gasoil auraient été dérobé de la centrale de DDC et que cette disparition serait à l’origine du non-démarrage de la TAC 11 le lundi 5 mars. On y apprenait même qu’une plainte avait été déposée pour vol.
Ce même jour, la section UTG de DDC demandait au Chef de centrale, M. Pédesert, des explications sur ces écrits et ces faits présumés. Il indiquait avoir constaté lui-même le 05/03/07, à la suite du non-démarrage de la TAC, la présence de « tuyauteries démontées » sur le circuit ainsi que du gasoil qui avait coulé. Lors de cet échange, notre organisation après enquête préalable, lui demandait sur quels éléments il s’était appuyé pour porter des accusations aussi graves. Il indiquait avoir sollicité l’expertise de la cellule TAC le matin de l’incident, et que c’était lui et lui seul qui avait non seulement constaté les tuyauteries démontées, mais aussi conclu à un vol entre le vendredi et le lundi. Pourtant, sur le rapport d’incident de la cellule TAC, il n’est fait mention à aucun moment de tuyauteries démontées, de disparition ou vol de 600l de combustible, mais simplement d’une pression insuffisante sur le circuit. La TAC 11 a (re)démarré normalement aux alentours de 9h. Au lieu de réunir les chefs de quart présents entre le vendredi et le lundi matin (responsables du site), pour les entretenir sur l’incident de la TAC afin que ceux-ci fassent une analyse détaillée (REX) des raisons du non-démarrage, M. Pédesert s’est au contraire empressé de porter plainte et de diffuser auprès de la communication un flash infos accusateur.
Le jeudi 8 mars, l’ensemble des chefs de quart ayant pris connaissance des accusations portées par le chef de centrale, ont demandé à M. Pédesert de faire sortir un démenti au plus vite et de retirer sa plainte au demeurant non fondée. Le rapport du chef de quart présent le jour de l’incident est clair :
Démarrage de la TAC 10 à 100% de sa vitesse mais pour des problèmes de couplage (4 essais), décision est prise de démarrer la TAC 11, la TAC 10 étant toujours à 100% de sa vitesse ;
Démarrage de la TAC 11 à 25% de sa vitesse, pas de défaut pression combustible, puis apparition d’un défaut flamme ;
Le technicien retourne sur la TAC 10 en compagnie d’un électricien qui essaye un nouveau couplage en manuel infructueux ;
Retour du technicien de quart avec le chargé de cellule TAC sur la TAC 11 : défaut flamme toujours constaté. Mise en circulation en « manuel » d’une pompe de circulation combustible et constat des pressions sortie pompe (2bars), entrée filtre (5bars) et sortie filtre (3.5bars). Purge des filtres par le technicien, d’où présence de gasoil dans le bac de rétention.
Entre temps, décision a été prise de démarrer la TAC 4 de Kourou
Qu’est-il donc arrivé à M. Pédesert, chef de centrale fraîchement débarqué en Septembre 2006, pour s’être empressé de conclure à un vol de gasoil (évalué par ses soins à 600l) et déposer une plainte ? S’agit-il d’une maladresse ou d’une volonté délibérée de nuire ? Il n’est pourtant pas novice en matière de procédures et pour tout incident technique, chacun sait qu’il existe des règles en matière de retour d’expérience. Manifestement, et ce malgré les rapports d’incident, M. Pédesert a dérapé, aveuglé par sa volonté délibérée de nuire.
L’homme n’en est pas à son coup d’essai : pour les mêmes raisons de malhonnêteté, il a tenté à plusieurs reprises des entourloupes en matière de non-publication de postes ou d’attribution d’ADP qui ont pourtant fait l’objet d’accords écrits avec son prédécesseur. Son comportement lors de la préparation de la dernière CSP avait également été relevé par le personnel. Même sur le plan professionnel, il bloque volontairement les commandes pendant des mois : résultat, le Kd de DDC chute de 82% à 67% ! C’est manifestement un adepte des coups tordus.
Pour résoudre le problème des accusations sans fondement portées par l’individu Pédesert, le personnel de DDC réuni en AG vendredi 9, souhaitait que M. Hartmann donne des réponses aux exigences du démenti et au retrait de la plainte. Fidèle à son arrogance et à son côté provocateur, le directeur adjoint a refusé de s’entretenir avec le personnel sur le sujet, qui lui avait indiqué ne pas souhaiter la présence de l’accusateur. Devant ce refus, la section de DDC a alors entrepris le déménagement du bureau du chef de centrale, en lui indiquant bien que sa place n’était plus à DDC, car il avait dépassé les limites.
Cet épisode n’est que la conséquence logique du comportement et des agissements de M. Pédesert, dénoncés par notre organisation syndicale depuis plusieurs mois (sans oublier M. Alarcon) et dont la direction n’a pas voulu tenir compte.
Dès lors, le différend qui oppose le personnel de DDC, salit par un chef de centrale machiavélique, a pris des proportions que la direction du Centre se devra de régler au plus vite, à savoir :
Faire un démenti sur le flash Infos à paraître dans tout le Centre et retirer la plainte.
Ces accusations que s’est empressé de conclure M. Pédesert, ont en effet des répercussions très graves, car il jette le trouble et la suspicion sur 4 équipes de quart (24 agents) ainsi que sur les agents d’astreinte intervenus dans le week-end précédent l’incident de la TAC. Ceux-ci sont donc susceptibles, à tout moment, de se voir interpellés et menottés à leur domicile par la gendarmerie, dans le but d’être interrogés, sur la simple accusation d’un chef-voyou, dont la volonté de nuire est flagrante. Il a, comme sa direction aujourd’hui, conscience qu’il a commis une faute grave. Ironie du sort, la même TAC 11 a tenté d’être démarrée les jours suivants, sans succès et ce pour les mêmes raisons techniques.
Il est clair que le délinquant Pédesert ne peut plus exercer dans une centrale dont il a eu récemment la charge, d’autant que ces actes d’un manager interviennent curieusement juste après que le SEI ait communiqué les effectifs prévus pour la nouvelle centrale (-50% de réduction).
13 mars 2007
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